Cloudflare exploite l’un des plus grands réseaux au monde et relaie environ 20% du trafic du web. Les organisations dépendent de ce réseau pour garder leurs applications et services sécurisés, rapides et fiables.
Cloudflare combine des modèles OpenAI accessibles via Daybreak avec son réseau mondial et son contexte de menaces dans Vulnerability Discovery and Remediation(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre), un service en accès anticipé proposé via Cloudflare Managed Defense. Les modèles analysent le code et évaluent les vulnérabilités potentielles. Cloudflare ajoute des données de trafic en direct, des signaux de sécurité et une validation pour hiérarchiser les découvertes et préparer des atténuations et correctifs proposés que les clients peuvent examiner.
Codex étend le rôle d’OpenAI dans l’organisation d’ingénierie de Cloudflare, où les développeurs l’utilisent pour accroître leur production et améliorer la qualité du code.
« La beauté de l’automatisation que Daybreak et Codex offrent, c’est que l’on peut confier les tâches ingrates aux machines afin que les humains puissent exercer leur jugement sur les décisions d’ingénierie et de sécurité les plus importantes. »—Mark Anderson, Président des revenus, Cloudflare
Accélérer l’analyse de sécurité avec Daybreak
Les équipes de sécurité font face à un flux constant d’informations et d’alertes sur les vulnérabilités. Trier manuellement ces données demande du temps et des efforts, laissant aux équipes moins de capacité pour enquêter et traiter les problèmes critiques. « Les équipes de sécurité traditionnelles disposent d’une tonne de données utiles. Elles n’ont simplement ni le personnel ni le temps pour les traiter », déclare Anderson.
L’approche de Cloudflare consiste à relier une vulnérabilité dans le code source à ce qui se passe en production. La route concernée est-elle active ? Reçoit-elle un trafic suspect ? Les contrôles de sécurité existants la protègent-ils déjà ? Ces signaux donnent aux équipes de sécurité plus de contexte pour décider quoi enquêter en premier.
Via Vulnerability Discovery and Remediation(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre), Cloudflare utilise des modèles OpenAI accessibles via Daybreak pour analyser le code autorisé par les clients, identifier les vulnérabilités potentielles et vérifier les preuves à l’appui de chaque découverte. Le service prépare des correctifs de code proposés et, le cas échéant, des règles personnalisées de pare-feu d’applications web pour réduire l’exposition pendant que les développeurs examinent un correctif. Cloudflare exécute des vérifications automatisées sur ces propositions, et son équipe les examine avant de les partager avec les clients.
Pour les clients de Cloudflare, l’avantage est un chemin clair allant de l’identification d’une vulnérabilité à la protection de l’application concernée. Le service leur fournit des preuves pour hiérarchiser les vulnérabilités, des protections de périphérie proposées pour réduire l’exposition, et des correctifs de code à examiner, tout en leur gardant le contrôle des modifications à implémenter.
Reconstruire un produit en 3 jours avec Codex
La protection des applications dépend aussi du code que les équipes écrivent et maintiennent. Anderson relie l’utilisation de Codex par Cloudflare à une plus grande productivité des développeurs, une meilleure qualité de code et moins de bugs introduits pendant le développement.
« Chez Cloudflare, un tiers de notre entreprise est composé de développeurs logiciels qui construisent des services et fonctionnalités pour notre plateforme, et 100% d’entre eux utilisent Codex pour accroître leur production et livrer un meilleur code. »—Mark Anderson, Président des revenus, Cloudflare
Anderson décrit une reconstruction récente que l’équipe avait reportée. « Nous repoussions sa construction parce que nous n’avions pas la main-d’œuvre pour le faire », dit-il. Avec Codex qui démultiplie la productivité des développeurs, la question passe de « Pouvons-nous nous en charger ? » à « Pourquoi pas ? »
Anderson estime que ce travail aurait nécessité des mois de séquençage et « peut-être 10 fois plus de développeurs ». Avec Codex, une équipe Cloudflare de quatre développeurs s’est chargée de la construction. « Nous l’avons construite en trois jours, déployée et testée, et avons dépensé $1,100 en tokens », dit-il.
Façonner la cyberdéfense autour de l’IA et du jugement humain
Pour Anderson, intégrer l’IA dans l’ingénierie quotidienne signifie « reconstruire le processus interne pour construire la technologie en pensant aux machines, non comme un élément séparé, mais comme quelque chose d’intégré au processus de construction ».
Le service de sécurité en accès anticipé de Cloudflare met cette approche en pratique en reliant l’analyse du code aux preuves de production et aux actions proposées que les clients peuvent examiner. L’objectif est de donner aux équipes de sécurité les informations nécessaires pour décider quelles vulnérabilités hiérarchiser et comment protéger et corriger les applications concernées, tout en laissant aux clients le contrôle des modifications.